Catégories
Non classé

Santé féminine : La dysménorrhée

Aujourd’hui, parlons santé. Parlons des maladies gynécologiques précisément de la dysménorrhée.

La dysménorrhée est une pathologie très fréquente chez la femme. Elle touche une femme sur quatre1. Elle  est un symptôme dont la fréquence est très diversement appréciée : de 5 à 90 % selon les études. Certains ne parlent de dysménorrhée que lorsque le syndrome douloureux est suffisamment important pour entraîner un absentéisme scolaire ou professionnel ; selon ces critères, la dysménorrhée atteindrait 15 % des jeunes filles, 10 % des jeunes femmes, et 5 % des jeunes mères.  En fait, loin de ces données théoriques, le praticien considère dans la pratique qu’il y a dysménorrhée à partir du moment où la gêne est suffisamment importante pour pousser la patiente à le consulter.

C’est quoi la dyménorrhée?

𝗗𝗬𝗦𝗠𝗘́𝗡𝗢𝗥𝗥𝗛𝗘́𝗘

En terme simple c’est ce que l’on appelle règles douloureuses.

La dysménorrhée désigne étymologiquement la difficulté de l’écoulement des règles. On emploie cependant ce terme pour désigner les règles douloureuses.
Ces douleurs précèdent ou accompagnent les règles. Elles peuvent être également accompagnées de diarrhées, de vomissements, de vertiges et de maux de tête.

Il y a plusieurs types de règles douloureuses : celles qui surviennent lors des premières règles, celles qui surviennent après plusieurs années de règles sans douleur ; les douleurs sans cause organique, et celles qui ont de telles causes.

LES CAUSES ORGANIQUES PEUVENT ÊTRE :

👉polype, fibrome utérin.
👉endométriose.
👉infections génitales chroniques.
👉Causes fréquentes
👉Le syndrome prémenstruel (SPM)
👉Le stress et l’anxiété[réf. souhaitée]
👉Une inflammation pelvienne
👉Une adénomyose
👉Des abus sexuels
👉Un fibrome
👉Un kyste de l’ovaire
👉Une endométriose

On distingue deux types de dysménorrhée à savoir celle primaire et celle secondaire

La dysménorrhée primaire

Elle concerne la moitié2 des femmes qui en souffrent. Les règles sont douloureuses chez la jeune fille soit dès les premières menstruations soit plus souvent dans les 18 mois suivant ces premières règles. La dysménorrhée peut être due à une anomalie de l’utérus ou à un obstacle à l’écoulement du sang ( tuberculose génitale, hypoplasie utérine, dystrophie sclérokystique des ovaires, anomalies du tissu de soutien du petit bassin). Cependant, ces douleurs sont souvent non organiques

La dysménorrhée secondaire

Dans la dysménorrhée secondaire, les règles deviennent douloureuses chez une femme qui jusque là n’en souffrait pas. Une cause organique est souvent retrouvée :

Les symptômes

Il s’agit de  douleurs pelviennes (du bas ventre), médianes, parfois à type de coliquesd’autres fois plus lancinante et continue. Elles apparaissent soit un peu avant les règles, soit au début de celles-ci, soit vers la fin, et ou bien se manifester pendant toute leur durée. Quand elles sont très intenses, elles peuvent gêner considérablement la femme. Chez 5 à 15%2 d’entre elles, les douleurs perturbent leur quotidien. Celles-ci s’accompagnent parfois de : 

  • Nausées ;
  • Vomissements ;
  • Diarrhée ;
  • Fièvre ;
  • Douleurs dans le bas du dos et aux jambes ;
  • Sensation de malaise

L’examen clinique et gynécologique doit être soigneux, les examens complémentaires sont demandés selon les cas, en fonction de l’orientation diagnostique. Lors de l’examen médical, le médecin peut prescrire un test de grossesse ainsi qu’une  échographie afin de vérifier s’il n’y a pas la présence de structure anormale ou de croissance dans le pelvis. 

Traitements médicaux.

Anti-inflammatoires non stéroïdiens. Les douleurs menstruelles sont généralement soulagées par l’usage d’anti-inflammatoires non stéroïdien (AINS), dont l’effet est d’entraver la formation des prostaglandines pro-inflammatoires. L’ibuprofène (Advil®, Motrin®) est offert en vente libre.

Le traitement des dysménorrhées secondaires est d’abord celui de leur cause. Dans le cas de dysménorrhée primaire, des mesures générales comme un bon sommeil, des exercices physiques réguliers, de la chaleur et une alimentation équilibrée peut être conseillées pour soulager les symptômes

Le traitement symptomatique peut utiliser :

  • Antalgiques : Doliprane, Efferalgan, Dafalgan… ;
  • Anti-inflammatoires non stéroidiens ;
  • Antispasmodiques : Viscéralgine, Spasfon, etc ;
  • Oestroprogestatifs (s’il n’y a pas de contre indication) ;
  • Les stérilets délivrant de la progestérone peuvent être efficaces ;
  • Antiprostaglandines.

Source

  • B𝖎𝖔𝖑𝖔𝖌𝖎𝖊 𝖊𝖙 𝖘𝖈𝖎𝖊𝖓𝖈𝖊
  • google
  • Nos connaissances sociales et académiques

Par zoung22

Jeune femme communicatrice de formation aspire se frayer une place dans le monde de l'entrepreneuriat d'où son devouement pour leadership féminin.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s